J'ai étudié en France : Maria Helena PINTO - Chorégraphe et entrepreneuse | Alumni

« Donc ma formation et le contact avec la France ont permis d'avoir un regard plus large et critique sur l'art chorégraphique. »

 

Maria Helena PINTO | Doctorat en Esthétique, Sciences et Technologies des Arts, Option Théâtre et Danse | Université Paris 8

Comme notre Alumni Maria Helena, il y a des milliers de Mozambicains qui ont choisi la France comme destination d'excellence pour l'enseignement supérieur et qui travaillent aujourd'hui pour le développement du Mozambique.

 

Grâce à divers programmes de bourses ou à ses propres frais, la France, première destination universitaire en Europe et dont les universités figurent dans les classements mondiaux, est de plus en plus choisie par les étudiants internationaux.


Nous espérons que, comme Maria Helena, davantage de Mozambicains diplômés en France auront une carrière prospère et reviendront avec un bagage de connaissances et de culture.

 

« Bonjour, bonjour.


Je m'appelle Maria Helena Pinto, je suis danseuse, professeure, chorégraphe, chercheuse, entrepreneuse ou cheffe d'entreprise.


J'ai commencé la danse à sept ou huit ans, par là, à l'École Nationale de Danse. J'y suis restée entre huit et neuf ans environ, et je suis partie à la recherche de bourses. J'ai obtenu une bourse par l'intermédiaire des services culturels français pour faire le niveau supérieur de danse, qui était ce qui m'intéressait.


J'ai fait un baccalauréat dans un premier temps, puis j'ai fait la licence, je suis retournée au Mozambique et j'ai continué à travailler avec la compagnie. J'ai aussi lancé mes propres projets.


Donc, c'était un processus d'aller-retour qui a duré à peu près 18 ans. Et la dernière phase a vraiment été une bourse que l'État français, le gouvernement français, a attribuée pour faire un doctorat en Esthétique, Sciences et Technologies des Arts, option Théâtre et Danse.


Je suis donc la seule spécialiste en danse à ce niveau au Mozambique, avec un doctorat – PhD, comme on dit habituellement.


La formation en France m'a habilitée à pouvoir créer des programmes de formation, tant au niveau de la création de l'ISAR, qui est l'Institut Supérieur des Arts, dans un premier temps, et ensuite pour la création, avec d'autres collègues, de la première licence en Arts Scéniques au Mozambique, mise en œuvre par l'Université Pédagogique.


J'ai encore présidé une autre création de cursus supérieur, qui est le premier master en Arts Scéniques et Études Culturelles, qui sera mis en œuvre prochainement, également par l'Université Pédagogique.


Et aussi dans la formation de plusieurs générations qui sont aujourd'hui actives et font tout un travail de massification de ce qu'est la danse contemporaine et du courant de la danse contemporaine au Mozambique, et comment elle se développe, non seulement au niveau local mais aussi à travers le monde.


Parce que j'ai étudié et que j'ai eu un peu de connaissances, j'ai réussi à comprendre qu'il fallait entreprendre dans le domaine des arts et de la culture, et ainsi pouvoir créer un projet qui est d'une importance extrême maintenant au Mozambique, qui est Dança-Artes [Danse-Arts], mis en œuvre dans la communauté de Jonasse, dans le district de Boane. »

 

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